Le Francombat - Approche psychologique de la self défense - Fédération de Francombat, Alain Basset Self-Défense

Francombat -Self-défense et Art de combat français
Francombat
Stratégies et Techniques de Combat
Alain Basset Self-défense
Fédération de
Francombat -Art de combat français
Stratégies et Techniques
de Combat
Fédération de
FRANCOMBAT
Francombat -Art de combat français
Aller au contenu

Menu principal :

Approche psychologique de la self défense

____________________________

Dr Gérard CHAPUT
 
 
Spécialiste du stress opérationnel
 
et du traumatisme psychique
 
Président de la Fédération de Francombat

____________________________

La pratique des arts martiaux ou des sports de combat en vue de la self-défense est généralement la première des raisons évoquées par ceux qui poussent la porte des dojos et des salles de combat. Ils viennent d’abord apprendre à se défendre et appliquer quelques recettes techniques en cas de confrontation à la violence physique. Ils pensent ainsi être, plus ou moins rapidement selon leur assiduité aux cours, en capacité de faire face à un éventuel conflit dans la rue et de se sortir d’un mauvais pas sans trop de dégâts pour eux-mêmes ou pour leurs proches.
Cet impératif de formation à la self-défense est relativement récent pour le grand public et le choix d’une école de combat n’est pas facile pour un néophyte. Il faut faire un choix entre les disciplines martiales de compétition mais elles forment leurs élèves aux techniques sur un tapis ou un ring en vue de la compétition et  les écoles de self-défense qui enseignent les techniques pour faire face dans la rue. Dans la rue, les conditions du combat sont très différentes de celles des tatamis ou des rings. Point de règle dans la rue, point de deuxième chance si on est battu, point de tenue vestimentaire adaptée au combat. A l’extérieur des salles de combat, on ne porte ni kimono, ni forcement une tenue de sport souple. Il faudra donc s’adapter. S’adapter, c’est savoir faire avec ce qui est et à partir de ce qui est (c’est le sens du mot latin ad aptare) c'est-à-dire apprendre à s’ajuster à la situation avec la tenue que l’on porte, avec le terrain sur lequel on est (certainement différent des tatamis). S’adapter à une deuxième racine latine qui est ad aptus c'est-à-dire avoir les aptitudes pour faire face. C'est-à-dire apprendre et donc se former.
Vouloir se former à la self défense, c’est accepter dès le début de suivre les cours avec assiduité pour progresser avec régularité. Cela suppose de mettre en œuvre la volonté. Vouloir être présent quelles que soient les circonstances. Être motivé ne suffit pas car la motivation n’est souvent qu’une pieuse intention (j’aimerais apprendre c’est du conditionnel). Vouloir c’est être déterminé car la détermination est un acte concret dans le sens où il s’agit d’un engagement de tout l’être vers la chose désirée.
Vouloir se former à la self défense, c’est d’abord accepter le risque d’exposition au stress du combat. Un bon enseignant doit savoir préparer ses élèves au stress de la confrontation de rue car l’agression soit paralyse ceux qui n’ont pas été préparés à cette rencontre soit les emporte dans des excès de ripostes toujours préjudiciables. En combat, le stress sera un allié s’il augmente les capacités attentionnelle, s’il améliore la prise de décision (en restituant les schémas techniques appris) et permettra de faire face en accroissant la combativité, la résistance à l’effort et à la douleur et en favorisant la performance dans l’action. Mais le stress pourra se révéler un ennemi impitoyable lorsqu’il fait basculer les sujets exposés à la violence des rue dans  les états de stress dits dépassés. Le cas le plus fréquent est la sidération des sujets peu ou mal formés qui se retrouvent tétanisés devant l’agresseur, incapables de réagir devenant pour lui des proies faciles et soumises. D’autres s’agitent, gesticulent devant l’agresseur mais de façon totalement désordonnée. Leurs gestes sont inefficaces et parfois même facilitent l’attaque. D’autres sont pris de panique et tentent de prendre la fuite parfois salvatrice. Plusieurs raisons peuvent expliquent ces états de stress dépassés, citons par exemple le nombre des agresseurs (travailler à un contre un est certes très pratique pour apprendre et affiner sa technique mais il faut très vite s’habituer sur les tatamis à faire face à plusieurs partenaires). Citons encore le comportement des assaillants plus ou moins menaçants avec une arme surtout l’arme blanche (couteau, cutter, rasoir etc.) qui rappelle dans nos inconscients l’arme du sacrifice. Signalons enfin l’absence de confrontation pour la majorité d’entre-nous à la violence verbale et à son vocabulaire ordurier ou obscène toujours déstabilisants. Une préparation exigeante tant au plan physique qu’au plan psychique se justifie pour éviter ces pièges.

Se préparer en vue de la self-défense, c’est d’abord former un corps aguerri apte au combat.
____________________________

 
Se préparer à faire face à la dure réalité de la violence des rues : il faut habituer le corps à la rusticité et à l’aguerrissement. L’être physique doit se préparer à affronter la dureté des entraînements, la violence des coups portés et la souffrance de la chair. Il lui faut aussi s’habituer à accepter les sensations physiques désagréables afin d’apprendre à contrôler ce qui peut être contrôlable. L’apprentissage technique est essentiel et exige une longue préparation, des entraînements réguliers et intenses. « Pour s’endurcir, il faut soumettre le corps à beaucoup d’efforts et de fatigue. Il faut l’habituer à tout ce qui peut l’affecter, quelque rudement que ce soit »[1]  
 
Un corps sculpté pour le combat, avec une charpente musculaire solide et des articulations souples permet de travailler plus efficacement la puissance des coups portés et la vivacité des frappes.
 
Le corps est un outil puissant que chaque pratiquant doit apprivoiser. C’est le travail des techniques de combat. Le corps apprend à s’adapter aux postures et à s’ajuster aux déplacements imposés. C’est un travail répétitif qui s’impose mais indispensable pour la maîtriser. La grande tentation des néophytes est de vouloir apprendre un maximum de techniques. C’est la quête du « toujours plus » de techniques. Vouloir toujours plus de nouveautés dans les cours pour se croire capable de répondre à toutes sortes d’agressions est une illusion. On se rassure ainsi à peu de frais. Apprendre ne suffit pas, il faut aussi mémoriser (engrammer) le geste technique et les séquences de riposte ou d’attaque, cela suppose la longue répétition des techniques de base.
 
Disposer d’un panel technique trop étendu présente deux désagréments majeurs.
 
             1. Tout d’abord, pour bien maîtriser une technique, il faut la répéter très souvent, à chaque entraînement puis s’en affranchir pour être totalement disponible à l’action. Par exemple, libéré de l’exécution technique, le pratiquant confirmé sera en capacité de voir avec plus de précision les ouvertures de garde de l’adversaire, sera plus à l’aise pour chercher les opportunités et les dangers de l’environnement immédiat.
            2.Ensuite, lors d’un combat de rue, l’agression ne laisse que peu de temps pour la réflexion. Choisir parmi un échantillonnage trop vaste de ripostes, celle qui sera la plus adaptée à la situation, fait perdre beaucoup de temps (voie neuronale longue car poly synaptique). Pour peu que le choix se porte sur une technique complexe à réaliser, le risque d’être touché par l’attaquant sera majeur.

 
En self-défense, il importe de connaître peu de techniques mais de les maîtriser totalement au point de ne plus avoir à réfléchir en les déroulant. Les techniques les plus simples sont toujours les plus facilement et rapidement restituables.
 
Travailler les corps mais aussi habiter son corps, pour être présent à soi, à ses sensations intéroceptives, et surtout disponible à accueillir les informations qu’il envoie. Prendre conscience de ses appuis plantaires, de son schéma corporel pour les techniques de frappes est essentiel dans une pratique martiale. Nous ne devons jamais oublier cet adage : « l’homme est son corps et non l’homme et son corps ».



 
 Etre fort physiquement mais aussi fort psychiquement.
____________________________
 
« Nul ne sait à quel point il est fort jusqu’au jour où être fort est la seule option ».

Chaque candidat à la self-défense devrait méditer régulièrement cette pensée de Bob Marley. Se forger un corps fort ET un mental fort est indispensable pour être en capacité de supporter la violence. Cela suppose de travailler très régulièrement (à chaque entraînement [2]) les quelques points suivants :
D’abord l’état d’éveil : se travaille dès la phase d’anticipation. Il permet de percevoir avant de voir pour transmettre puis accueillir les informations que nous donne l’environnement. Être en éveil, être vigilant c’est d’abord ne pas être endormi autrement dit avoir tous les organes des sens ouverts et prêts à fonctionner. Être vigilant suppose avant tout d’être réellement présent dans l’instant (ici et maintenant) pour percevoir les menaces, repérer dans l’environnement les signaux annonciateurs d’un risque ou d’une bonne opportunité afin de se préparer à agir vite et au bon moment. Trop souvent, nous ne prêtons pas attention à ces signaux

soit parce qu’ils sont trop faibles (nous les jugeons insignifiants trop souvent par erreur d’appréciation) ou que nous ne sommes pas habitués à les rechercher

 
soit parce qu’ils sont trop forts et ne sont pas pris en compte parce qu’ils nous font peur. « Si un bruit vous dérange, écoutez-le » disait le compositeur John Cage. Si une perception vous gène, analysez-la et mesurez la potentialité d’un danger ou d’une menace. Cela réduira à néant l’effet de surprise que recherchent les agresseurs.

La présence à l’instant suppose avant tout une présence à soi, à son corps mais aussi une présence à l’acte que nous réalisons. Dans l’entrainement il conviendra non pas de s’attacher à la finalité de l’acte mais à l’acte lui-même. Ainsi pendant les entraînements sera–t-il utile de s’attacher à bien exécuter les gestes par exemple : si j’esquive, j’esquive. Lorsque je saisis, je saisis. Quand je projette, je projette. Si je frappe je frappe. Trop souvent, les pratiquants trop pressés d’en finir ont l’esprit accaparé plus par le résultat qu’ils en attendent que par la réalisation concrète de leur acte.
 
 
L’engagement dans le combat. La perception rapide et anticipée des menaces (mais aussi des potentialités par la pratique régulière de l’état d’éveil) suppose aussi la capacité d’évaluation de la menace et de la pertinence des réponses à y apporter. S’engager dans une riposte physique à la menace est-t-elle toujours opportune ? Le jeu en vaut-il la chandelle ? S’il faut s’engager, ce doit toujours être pour de bonnes raisons et surtout pour gagner. C’est une question d’appréciation personnelle. Les blessures d’égo ne sont pas toujours mortelles et un combat évité est toujours un combat gagné.
 
S’habituer à la maitrise de ses émotions car, dans l’immense majorité des cas, l’agression vient impacter le sujet par surprise. L’incompréhension s’installe et bloque en partie l’esprit. Le sujet doit se ressaisir et s’astreindre à faire face. C’est alors que la peur s’installe avec comme corolaire fréquent le doute suis-je capable de faire face ? La peur (tout comme le doute) est le plus souvent paralysante ce qui laisse alors tout le champ libre à l’agresseur.

1. La surprise est le plus souvent la conséquence de l’inattention, de la rêverie (qui cause les encagements de pensée) ou dans la rue, et c’est aujourd’hui un cas fréquent, de la fascination pour les écrans de nos portables. Sans tomber dans la paranoïa[3], le meilleur moyen d’être sauf c’est de ne pas se croire en sécurité et donc d’anticiper. C’est le rôle de l’état d’éveil, de la vigilance que de nous avertir d’un danger potentiel. A l’entraînement, sur un tapis de combat, les organes des sens doivent être ouverts et en fonctionnement pendant toutes les phases de combat. C’est une habitude à prendre.
 
De même, il nous faut nous entraîner à ne pas être décontenancé par l’effet de surprise. Rappelons-nous que le plus grand et le plus précieux conseil qu’ait donné Léonard de Vinci sur son lit de mort à son fils spirituel François 1er était le suivant : « Sire, n’oubliez JAMAIS : il faut savoir s’attendre à tout ». Il ne s’agit pas de vouloir prévoir l'imprévisible[4], mais de s'entraîner régulièrement à lui faire face, de s'habituer à l'action, en situation de forte incertitude.

2. La peur est toujours la pierre noire de nos actions. Parfois la peur est salutaire lorsqu’elle nous avertit d’un danger et nous aide à nous préparer à faire face. Mais le plus souvent, elle brouille nos perceptions, elle focalise à l’extrême notre attention et ne nous incite pas à l’action. Si la peur ne disparaît sans doute jamais, nous devons être convaincus qu’il reste possible de la dépasser. Sur un tatami, chaque pratiquant de self-défense doit accepter de reconnaître qu’il a peur[5] et y faire face en s’y exposant. Comment ? En choisissant de travailler volontairement dans son club avec un partenaire qu’il juge trop impressionnant par sa stature ou par la puissance de sa technique. L’exposition répétée et prolongée (quelques secondes ne suffisent pas) joue alors le rôle d’un modérateur émotionnel qui peut aller jusqu’à la quasi extinction émotionnelle. L’habituation ainsi réalisée en club jouera un rôle protecteur non négligeable lors d’une agression de rue. Travailler à l’entraînement l’imprévu, le réalisme, la fatigue et la peur, renforcera le physique du combattant et sa résistance psychique en augmentant le seuil de tolérance émotionnel aux situations de stress. L’objectif de cette habituation régulière au stress et à la peur est de créer des frayages de conduites[6] permettant des restitutions techniques plus rapides. On réalise ainsi l’ancrage de procédures techniques.
 
 
 
2.       Le doute est un redoutable inhibiteur d’action. S’il s’installe lors d’une séquence de riposte, il fige celui qui l’exécute. Nul ne peut réfléchir et agir en même temps[7]. Douter, c’est se figer et donc perdre du temps dans l’action qui sera mis à profit par l’agresseur qui en profitera pour se ressaisir et reprendre le dessus. Une règle importante doit toujours s’appliquer lors des entraînements, l’action engagée doit être menée jusqu’à son terme même en cas d’erreur. La « non-pensée » doit s’installer pendant les ripostes, pendant les frappes,. Le questionnement psychique, c’est soit avant l’action soit après  mais jamais pendant l’agir.
 
Savoir travailler sa flexibilité mentale[8] . C’est une capacité psychique fort utile en combat. Lorsqu’une technique ne fonctionne pas ou pas assez bien, il convient de ne pas s’acharner à vouloir la passer en force. Il suffit d’avoir à sa disposition une ou plusieurs alternatives gestuelles et de les initier. Cette aptitude à modifier dans l’instant sa technique permet d’éviter bien des blocages. Encore un travail personnel à réaliser sur un tapis de combat avec les conseils de son enseignant.
 
Apprendre la pugnacité dans l’épreuve. La crainte d’être touché, la douleur liée aux coups reçus ont un très fort impact psychologique chez de nombreux élèves qui craignent d’être touchés. Si le contrôle de la frappe est absolument nécessaire pour travailler sereinement en club, prendre un coup  d’intensité moyenne n’est pas forcément une catastrophe. Dans un coup reçu, il y a la part du choc, des hématomes, mais il y a une part de réception. Qu’avons-nous appris avec ce coup ? Peut-être qu’il faudra mieux se protéger la prochaine fois et donc je dois tirer les conséquences d’une mauvaise posture. Mais j’apprends aussi que ce choc qui m’a fait mal, ne m’a pas tué, peut être secoué mais je garde tout de même mes capacités à me défendre. Ils convient d’augmenter la résistance physique des élèves à la douleur (sans pour cela tomber dans la perversité ou la souffrance pour la souffrance) et leur résistance morale après un choc. L’efficacité est à ce prix. Même impacté, l’esprit doit garder toute sa pugnacité pour réagir. Les techniques d’auto suggestion peuvent être d’une grande aide. «Si je suis blessé, je ne suis pas mort, donc je continue à me défendre». Il ne faut jamais l’oublier : on s’entraîne comme on veut agir, mais on agit toujours comme on s’est entraîné.


En self défense, il y a toujours trois phases dans le combat : avant, pendant et après la confrontation.
____________________________

 
Avant, nous l’avons vu c’est le domaine de la perception des menaces et donc de l’anticipation. L’état d’éveil et l’évaluation du niveau de la menace sont essentiels.
 
Pendant, c’est le rôle de la technique pour réaliser l’action juste et strictement nécessaire pour faire cesser l’agression. Pour cela, la présence à l’acte, le juste rapport à la temporalité immédiate (Hic et Nunc) et la gestion de ses propres émotions se révèlent indispensables.
 
Après la confrontation vient le temps du bilan de l’affrontement. Soit la riposte a été performante et l’agresseur a cessé de vous importuner, soit les conséquences de la confrontation seront fâcheuses (Blessures physiques voire pire  et/ou blessure psychique).
 
La réaction de stress permet de « faire face » mais elle ne s’arrête pas sur le champ. Ce qu’il est classique de nommer la queue du stress continue de stimuler l’appareil psychique pendant plusieurs heures voire plusieurs jours ou semaines (Inquiétude, difficultés à dormir, cauchemars…) avant de s’estomper progressivement. Parfois, l’idée de la mort s’est imposée au décours des diverses phases du combat affectant durablement l’appareil psychique. Un état de stress post traumatique peut s’installer rapidement et lourdement handicaper le sujet désormais soumis au syndrome de répétition traumatique. Son quotidien pourra être parasité par des réactions d’évitement, par des phénomènes hallucinatoires ou encore phénomènes d’illusion, par des réactions de sursaut au moindre bruit, par la tentation de s’isoler (on n’ose plus sortir de chez soi).
 
Il ne faudrait pas croire que seuls les êtres les plus fragiles peuvent être victime de ce syndrome. Tous, même les grands guerriers pouvons être impactés et avoir de soi une image fortement dégradée (« je ne suis plus un guerrier, j’ai peur de tout, même d’une ombre » me témoignera un homme courageux, au passé prestigieux, un vrai guerrier). C’est toute une réaction en chaine qui menace de s’installer car l’image de soi dégradée affaiblit l’estime de soi et abime la confiance en soi.
 
C’est pour ces raisons, qu’il convient de verbaliser rapidement, après une agression violente, pour mettre des mots précis sur un événement qui a pu être déshumanisant. Le soutien psychologique immédiat n’est pas exclusivement réservé aux seules victimes des attentats terroristes, il s’adresse aussi aux impactés par la violence. Dans ce soutien psychologique qui est fondamental, il ne s’agit pas de démarrer une analyse freudienne visant la connaissance du sujet par lui-même mais bien au contraire d’expurger des images de violences incrustées au plus intime de soi. Une voire deux séances (avec un psychologue spécialisé en psycho traumatologie) suffisent en général pour retrouver une stabilité psychique. Être fort, ce n’est pas de faire semblant d’aller bien quand tout va mal au plus profond de soi mais au contraire être fort c’est reconnaître les difficultés en soi et accepter de l’aide pour ne pas s’enfermer dans un statut de victime aliénant et redevenir un être fort et libre.
 
 

 
07/02/2017

[1] Arthur Schopenhauer, Aphorismes sur la sagesse dans la vie. HardPress, 2015
[2] A chaque cours  de self-défense, l’enseignant a choisi un thème de travail pour ses élèves. Mais rien n’empêche chaque élève d’avoir en plus son propre thème de travail à associer au thème de la séance (observation visuelle, attention aux bruits, travail du regard pendant les frappes, appuis plantaires lors des frappes etc.)
 
[3] La paranoïa est une tendance exagérée à la méfiance et à la suspicion. Deux dangers guettent les jeunes pratiquants : la paranoïa et son contraire l’angélisme.
 
[4] L’imprévisible ne doit pas être considéré comme un absolu, mais comme une composante inhérente au risque.
 [5] La peur est une émotion normale mobilisatrice. Seuls les fous l’ignorent.
[6] Les frayages de conduites sont des circuits neurologiques courts pré programmés réutilisables très rapidement sans avoir à prendre le temps de la réflexion consciente (Circuits longs).
[7] Le néologisme réflagir est une ineptie.
[8] La flexibilité mentale est la capacité à modifier ses jugements premiers pour les adapter à la situation.

___________________________________________________________________________________
RECEVOIR NOS NEWSLETTERS:
Entrez votre adresse mail:

© 2017 Créé par REBEYL Communication
Contactez-nous
Tèl: 04.30.38.16.15
ou 06.15.13.30.46
Notre page twitter
Notre page Facebook
Notre page Instagram
Nos partenaires
Notre page Google+
Suivez-nous
Nous écrire: Formulaire de contact
Retourner au contenu | Retourner au menu